Le décodage biologique

Quand les émotions et le cerveau induisent un programme invisible agissant sur le corps, comprendre et conscientiser ce programme.

Le décodage biologique est un nouveau point de vue, arrivé dans les années 90, concernant les différentes causes à l’origine de l’expression des maladies, suite à la découverte du Dr Hamer, médecin allemand spécialisé en médecine interne et radiologie. En 1978, son fils de 19 ans est accidentellement blessé par balles, il succombe à ses blessures 3 mois plus tard. Peu après le décès de son fils, le Dr Hamer déclenche un cancer des testicules. Ce cancer l’amène à réfléchir et faire des liens avec la perte de son fils, il en déduit qu’un conflit psychologique de perdre son enfant pourrait être à l’origine d’un cancer des testicules ou de l’ovaire.

A cette période, le Dr Hamer entreprend alors un travail d’investigation auprès des patients atteints de cancer au sein de la clinique dans laquelle il travaille. Ces éléments lui permettent de faire des liens entre les événements vécus par les patients et les organes occupés par des cellules cancéreuses. Sa démarche l’amène à faire passer des scans cérébraux aux patients concernés afin d’identifier un lien émotionnel (le ressenti lors d’un événement précis) avec tel ou tel organe. A la suite de ses scans, il découvre des sortes de petits cercles, à l’époque reconnus comme artéfacts, maintenant appelés les Foyers de Hamer1. La localisation de ces derniers au niveau de l’encéphale, par rapport au vécu émotionnel du patient, démontre une relation étroite entre un type d’émotion et l’apparition de la maladie dans un tissu spécifique. Grâce à ces données, il effectue une cartographie des relais de presque la totalité des tissus qu’il parvient à identifier au niveau de l’encéphale. Ses foyers seraient d’origine électromagnétique. Il présente ses résultats sous forme de thèse, « les 5 lois biologiques de la Médecine Nouvelle ». Cette thèse fut rejetée, à l’époque, par manque de preuves scientifiques. Le Dr Hamer, désireux de faire connaître les résultats de ses recherches, édite plusieurs livres afin de communiquer sur cette nouvelle approche sur le fonctionnement des pathologies.

Par la suite, le Dr Hamer a été profondément affecté par le rejet de ses idées de la part du corps médical, impactant sa conduite et sa personnalité, son droit d’exercer fini par lui être retiré. Cependant, quelques disciples ont repris sa doctrine afin de la faire évoluer, cette approche de l’apparition de la maladie méritant d’être approfondie.


« Le conflit biologique est comme l’unique chance de survie »


Le décodage biologique, d’après le Dr Hamer, base sur l’aspect que pratiquement toutes les maladies sont l’expression et l’effet d’un programme bien spécifique, à la manière d’un programme informatique. Notre corps est piloté par un cerveau biologique, animal, d’une énorme puissance, traitant des milliards d’informations à chaque instant, ce cerveau étant programmé uniquement en termes de survie. Son rôle est de trouver à chaque instant les « logiciels » (programmes, stratégies) pour rester vivant. Les récepteurs d’une cellule informent les effecteurs, ces derniers, en fonction de cette information, vont la faire suivre au noyau afin de déclencher et de choisir le programme nécessaire au départ des gènes requis.

Au sein du décodage biologique nous allons trouver 5 lois biologiques : 

  • 1ère Loi : toute pathologie est en lien avec un choc conflictuel inattendu, aigu et dramatique, vécu intensément et dans l’isolement (appelé DHS : Syndrome de Dirk Hamer). Ce dernier va impacter trois niveaux : le psychisme, le cerveau et l’organe ; en fonction du ressenti personnel. C’est à ce moment que le programme biologique se déclenche, et que l’on peut observer les foyers de Hamer au niveau du cerveau. Le psychisme, le cerveau et les organes sont en interrelations constantes. C’est par son psychisme que l’individu aborde la réalité de l’existence et de ses difficultés : il s’agit donc de sa vérité à lui, de la façon dont il perçoit et ressent les événements de sa vie. Il vivra des émotions plus ou moins fortes et désagréables, mais qui se résoudront vite avec comme seule conséquence quelques perturbations fonctionnelles et temporaires (insomnie, estomac noué, besoin fréquent d’uriner, transpirations…).
  • 2ème loi : Toute maladie est caractérisée par une évolution biphasique, à condition d’avoir trouvé une solution au conflit. Lors de la première phase, active, il y a l’activation du système orthosympathique. Ce système permet au corps de réagir à cet événement inattendu. Le corps se met en vigilance afin de rechercher une solution pour donner à l’individu une chance supplémentaire de survivre. Cet état de vigilance peut être plus ou moins intense en fonction de la masse conflictuelle selon le type de conflit vécu. Pendant cette phase, il y aura une modification structurelle et fonctionnelle, qui dépend de l’origine embryologique du tissu concerné par le conflit. Il n’y a pas de symptôme, à part dans de rares exceptions. Lorsque l’individu trouve une réponse au conflit, il entre dans la deuxième phase, une phase de guérison, le système parasympathique s’active. Cette phase permet la réparation des tissus atteints, présence de symptômes afin d’évacuer (inflammation, infection, fatigue extrême…).
  • 3ème loi : Tous les tissus du corps dérivent d’un des trois feuillets embryonnaires : endoderme (vital, tube digestif, système respiratoire…), le mésoderme (ancien : protection, derme, péritoine… ; nouveau : croissance, structure, os, muscles…) ou l’ectoderme (contact/séparation, épiderme, périoste, muqueuse…). En fonction du feuillet auxquels ils appartiennent, les tissus vont réagir différemment à la phase active. Soit ils augmentent le tissu ou la fonction, soit ils diminuent le tissu ou la fonction. En phase de guérison ils agiront à l’inverse pour revenir à un tissu similaire de celui de départ.
  • 4ème loi : Le point de vue est tel que, les microbes, bactéries et champignons sont parfois impliqués dans la phase de guérison afin d’aider le corps à nettoyer et à évacuer. Par exemple, concernant les tissus dérivant du mésoderme, les bactéries vont proliférer pendant la phase active, mais sans agir. Elles seront déjà en place lorsque la solution au conflit sera trouvée pour pouvoir agir en phase de guérison.
  • 5èmeloi : la quintessence des quatre précédentes, cette loi est là pour nous rappeler que les programmes déclenchés lors d’un DHS ont un sens biologique afin d’assurer la survie de l’individu.

Lors du DHS, il y a deux facteurs importants qui permettront le déclenchement du programme : le ressenti de l’individu à l’instant T du DHS, et l’isolement (inhibition d’action).       Le ressenti, la perception individuelle lors du traumatisme programmant est la notion la plus individuelle et la plus importante, elle aura une grande incidence sur le tissu impacté. Il advient assez souvent que le ressenti à l’origine du symptôme ne soit plus conscient et devient impossible de le formuler ou de s’en souvenir. Le plus important n’est pas ce qui est arrivé mais comment l’individu l’a ressenti psychiquement au moment du DHS. A cet instant précis, tous les éléments entourant l’individu (lieu, temps, personnes, odeur…) sont en quelque sorte pris en photos et mémorisés par le cerveau, qui est programmé pour faire survivre instant après instant. C’est à ce moment qu’est posé le rail, terme utilisé par le Dr Hamer, l’image sur laquelle la maladie va rouler.

Pour atteindre le seuil de mise à feu de la maladie, la présence, lors du DHS, de « prise à contre-pieds », est importante, cette notion de « ne pas voir les choses venir » va de pair avec l’inhibition de l’action. 

La notion d’isolement au moment de l’événement programmant est primordiale. Il peut y avoir plusieurs sortes d’isolement : 

  • Isolement réel : résulte soit d’une décision personnelle ou d’un repli sur soi (dépression) soit d’une soumission et/ou d’une culpabilité extrême.
  • Forme grave d’inhibition de l’action : au point de ne plus arriver à en parler ou que dans la perception de cet individu, en parler ne soulage en rien « car les mots ne suffisent pas ».

Cette approche nous permet de voir les maladies sous un autre angle et de mettre en évidence des liens que l’on ne fait pas et d’écouter correctement ce que notre corps nous envoie comme message.

Notre corps nous envoie parle, décodons nos symptômes


« La guerre n’est pas incessante dans la nature, que la peur y est inconnue, que la mort est généralement prompte, et que ce sont des êtres vigoureux, sains et heureux qui survivent et se multiplient »


Aller plus loin :

BRUCE LIPTON : Les cellules apprennent en fabriquant de nouveau récepteurs et en les intégrant à des effecteurs protéiques spécifiques, ce qui a permis l’Evolution. Notre système immunitaire en a pris le même fonctionnement cognitif. Les perceptions font donc lien entre l’environnement et le fonctionnement de la cellule. Notre corps est constitué on le rappelle de milliers de cellules avec de multitude fonctions différentes en fonction du tissu auxquels elles appartiennent.

DAVID THALER : art. 1994, développe la perspective selon laquelle l’expression biologique est activement définie par les perceptions qu’a l’individu de ses expériences de vie. Il met en relief la capacité des perceptions de réguler l’expression des phénomènes organiques dans le corps, en intervenant de manière dynamique au niveau des programmes contenus dans les gènes. Mais également dans leurs capacités à induire la réécriture des programmes génétiques existants, dans le but d’une meilleure adaptation au stress environnemental

Les 5 lois biologiques et La Médecine Nouvelle du Dr Hamer par Andrea Taddei

  1. Comprendre les foyers de Hamer, l’installation du conflit, voir une vidéo sur youtube : les foyers de Hamer, permasanté

Le curcuma et le poivre noir

Le curcuma est une plante herbacée de la famille des Zingibéracées originaire de l’Asie du sud. C’est de son rhizome (tige souterraine) que l’on va venir extraire l’épice. Cet ingrédient possède de nombreuses utilisations différentes : épice, conservateur de nourriture, agent de colorant, cosmétique et médicinal. En Inde, le curcuma est cultivé depuis l’Antiquité, fréquemment mentionné dans la littérature en sanskrit à partir du IVème siècle. Le principal composant du curcuma est la curcumine qui est responsable des propriétés de cette épice, mais le corps l’élimine très rapidement. C’est pour cela que l’on va l’associer au poivre noir, composé de la piperine permettant l’absorption de la curcumine. Il est le fruit d’une plante grimpante originaire du Kerala, en Inde. Les baies sont récoltées avant leur maturité est séchées.

              

Après ce petit point culturel, nous allons nous intéresser à leurs bienfaits sur la santé. Le curcuma et le poivre noir combinés représente une puissante synergie ayant de nombreux bienfaits.

Le curcuma possède différentes propriétés :

  • Anti-inflammatoire : grâce à la curcumine
  • Anti-oxydant : Neutralise les radicaux libres (molécules qui endommagent les cellules, associées au vieillissement) présent dans le corps.
  • Soutien digestif : favorise la digestion et soulage les troubles gastro-intestinaux
  • Soulage les problèmes de peau : appliqué localement, apaise les démangeaisons, les irritations et les infections cutanées légères.

Le poivre noir possède aussi certains bienfaits :

  • Améliore la digestion : stimule la sécrétion de sucs gastrique
  • Absorption des nutriments : La pipérine permet d’augmenter l’absorption de certaines nutriments
  • Anti-bactériens

La piperine présent dans le poivre noir agit en bloquant la voie métabolique de la curcumine permettant de ralentir son élimination et d’augmenter son absorption. Il permet cependant, une meilleure absorption du fer, du béta-carotène ainsi que du sélénium. Il est donc important d’associé le poivre noir au curcuma pour augmenter ses effets.

Nous pouvons donner du curcuma et du poivre noir à nos animaux comme complément alimentaire, on les trouve le plus souvent sous forme de poudre dans des gélules, il est important de respecter la posologie.  Ce mélange peut être utilisé afin de soulager les douleurs articulaires, comme l’arthrose, en réduisant l’inflammation au niveau des articulations, et d’améliorer la mobilité de l’animal. De plus, son action antioxydante permet de lutter contre le stress oxydatif, ce dernier participe à la dégradation du cartilage au niveau des articulations arthrosiques.

Il est important de les consommer avec modération, le curcuma peut interférer avec les effets des anticoagulants, il peut stimuler la production de bile (à éviter en cas de troubles au niveau de la vésicule biliaire), il peut aussi provoquer des nausées, des maux d’estomac ou des diarrhées, si consommé en trop grande quantité. Le poivre noir, lui, en consommation excessive, peut provoquer des irritations de l’estomac, des brûlures, des douleurs gastriques, ou encore aggraver des problèmes digestifs (ulcères, reflux).

L’Harpagophytum

La griffe du diable

L’harpagophytum est une plante de la famille des Pédaliacées. Son nom vient du grec « Harpagos » (grappin), faisant référence à son fruit doté de crochets courbes et acérés, s’accrochant aux sabots des animaux, ce qui lui a valu son surnom de la griffe du diable.

Cette plante herbacée est originaire d’Afrique du Sud (désert du Kalahari), poussant près des points d’eau, sur des sols riches en oxyde de fer. Ses tiges rampantes peuvent aller jusqu’à 1,5 mètres de long et ses fruits sont des capsules ligneuses avec des aiguillons terminés par une couronne de crochets, courbes et acérés. Pour finir, sa racine principale peut s’enfoncer jusqu’à 1 mètre de profondeur.

C’est en 1907 qu’un fermier allemand découvre ses vertus médicinales, en observant les soins apportés par un guérisseur d’Afrique du Sud. 50 ans plus tard, les racines de l’harpagophytum seront étudiées par les scientifiques allemands.

Il est maintenant connu pour soulager les douleurs articulaires, possédant de nombreuses vertus grâce à sa teneur en harpagoside : analgésiques (soulage la douleur), anti-inflammatoires, décongestionnantes (supprime les encombrements). Cette plante est utilisée en cas de douleurs articulaires aiguës et chroniques (arthrose, rhumatisme, arthrite, maux de dos, tendinites, maux de tête…). Elle possède aussi dans un second temps des vertus toniques, amères et apéritives permettant de l’utiliser en cas de manque d’appétit et de troubles digestifs (favorise la digestion en stimulant le fonctionnement de la vésicule biliaire grâce à ses principes amers). Elle aide aussi dans des cas de flatulence ou de ballonnements.

L’efficacité de l’harpagophytum contre les douleurs de l’arthrose et les douleurs articulaires a été cliniquement avérée par l’OMS. De plus, son intérêt dans le maintien de la mobilité et de la flexibilité articulaires a été confirmé.

En phytothérapie, c’est la racine secondaire (tubercule) de l’harpagophytum qui est utilisée, récoltée en automne, coupée et séchée. Elle peut être consommée sous différentes formes : tisane, teinture mère, extrait fluide, gélules, pommade, huile, gel, crème. Il est conseillé de faire une cure de 4 semaines ; si toutefois une seconde cure est nécessaire, il est important de faire une pause d’au minimum une semaine.

Il y a cependant quelques contre-indications auxquelles il faut faire attention, comme en cas de :

  • Femme enceinte et allaitante
  • Enfants de moins de 18 ans
  • Ulcère gastrique ou duodénal
  • Calculs biliaires
  • Traitement anticoagulant

De plus, quelques effets secondaires peuvent se manifester. L’harpagophytum peut irriter l’estomac et accélérer le transit, provoquant des diarrhées et parfois des nausées. Il a été signalé aussi des cas d’hypertension artérielle suite à la prise d’harpagophytum. Ce dernier est utilisable pour les humains, mais aussi pour les animaux. Il convient de faire attention, comme chez nous, aux contre-indications et de le prendre avant ou pendant le repas.

D’où vient la communication animale ?

La communication animale est la faculté de pouvoir échanger des messages avec un animal de façon intuitive et télépathique. Ces messages sont reçus sous forme d’émotions, d’images, de sons, d’odeurs… La télépathie correspond à la transmission de pensées à distance sans communication verbale. Tout être vivant est pourvu de cette capacité de pouvoir communiquer avec une autre espèce que la sienne de façon non verbale. Nous autres les humains, sommes une espèce animale qui est pourvue de cette capacité depuis notre origine. Il y a des millénaires, on utilisait cette capacité au quotidien lorsque nous étions connectés à notre environnement et à la nature. L’apparition de notre société nous a éloigné de nos besoins fondamentaux et naturels, ainsi que de nos ressentis instinctifs. Ils se sont enfouis avec le temps, la télépathie inter-espèce en fait partie. Mais ils sont toujours présents au fond de nous, à nous de travailler pour pouvoir les retrouver.

Ce n’est que dans les années 90 que la communication animale est apparue en France. Parlons maintenant de Pénélope Smith, une des plus grandes pionnières de la communication animale intuitive. Depuis sa tendre enfance elle échangeait quelques pensées avec les animaux qui l’entouraient. En 1970, elle découvre que les animaux peuvent être soulagés de leurs traumatismes émotionnels grâce aux mêmes techniques de conseils qui aident les humains à surmonter leurs traumatismes. Puis elle a développé des techniques de communications télépathiques inter-espèce qui viennent compléter les connaissances scientifiques et les méthodes traditionnelles dans le domaine du soin animalier. Ses techniques vont permettre de favoriser la capacité des personnes à comprendre et à communiquer avec les animaux à plusieurs niveaux (physique, mental, émotionnel, spirituel).

              

Pénélope soutient que cette connexion établie par la communication télépathique avec d’autres espèces est essentielle à la plénitude humaine. Cette capacité perdue depuis longtemps pour la plupart, peut être regagnée pour le bénéfice de tous les êtres sur Terre.

La télépathie permet d’échanger nos pensées sous différentes formes raccordées à nos sens : des images, des sons, des odeurs, des goûts, des ressentis physiques, des émotions… La communication animale intuitive fonctionne de la même façon. Les humains se sont socialisés et utilisent de façon prioritaire le langage verbal, refoulant cette capacité de langage non verbal à distance. La plupart des humains, dès leur naissance, sont conditionnés à une vision où l’animal est un être inférieur dans leur capacité à penser et à ressentir des émotions. Ceci peut empêcher l’ouverture à toutes pensées venant d’une autre espèce. Les animaux communiquent avec les êtres ouverts à cette connexion.

Avant tout, pour pouvoir s’ouvrir à cette connexion, il faudra abandonner toutes idées reçues sur le fait que les animaux sont des êtres inférieurs, et irréfléchis. Ceci bloque toutes capacités télépathiques envers eux. Il faut commencer à les considérer avec respect, comme des enseignants de vie. La plupart des animaux qui nous entourent sont là pour nous guider et nous aider à des moments de nos vies bien précis.

Ensuite, il faudra réussir à surmonter vos doutes sur votre propre potentiel à recevoir des pensées venant des animaux. Tout le monde à cette capacité innée à s’ouvrir. Ceux qui les côtoient et les aiment au quotidien captent leurs pensées sans même s’en apercevoir.  Il peut arriver parfois de façon instinctive d’aller remettre de l’eau dans la gamelle, sans avoir constaté qu’elle était vide. Ne serait-ce pas votre compagnon à quatre pattes qui vous aurait envoyé une pensée ?

La communication intuitive fonctionne comme une radio, il faut trouver la bonne fréquence sur laquelle se brancher pour pouvoir accéder à la transmission de pensée. La fréquence à trouver est l’onde cérébrale alpha. Nous pouvons y parvenir grâce à la méditation et un travail de respiration. L’intention de communiquer avec un animal fera le reste. Ceci nous permettra de recevoir et de transmettre des messages via des informations sensorielles.